Classiques anglais, Crimes et policiers

Une affaire d’identité – Arthur Conan Doyle

lu sur ma liseuse Je suis toujours plongée dans ma redécouverte des aventures de Sherlock Holmes en compagnie de Syl et de quelques autres blogueuses. N’hésitez pas à nous rejoindre !
Les billets des copines : Syl, Caro

Cette fois-ci, Sherlock a affaire à un cas singulier, une jeune fille lui demande de retrouver son fiancé, qui s’est évaporé le jour de son mariage. Bien entendu, alors que rien ne semble clair à Watson, Sherlock arrive à comprendre ce qui est arrivé au disparu.
Une enquête qui m’a beaucoup diverti car on a toutes les cartes en main pour comprendre les tenants et aboutissants de l’affaire. Mais il est difficile de percer à jour des motivations si machiavéliques et on se rend compte que l’affaire n’est pas si légère que ça.
Face à cela, Sherlock quitte son habituelle froideur pour de la compassion, faisant même semblant de ne pas avoir découvert la vérité pour ne pas attrister la jeune fille. Si vous avez d’ordinaire du mal avec le personnage je ne peux que vous recommander cette nouvelle, qui nous permet de voir une facette plus humaine du personnage.

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Classiques anglais, Crimes et policiers, Je lis

La ligue des rouquins – Arthur Conan Doyle

lu sur ma liseuseJe continue ma relecture des Sherlock Holmes en compagnie de Syl. Ce mois-ci nous avons lu La ligue des rouquins et je vous présente donc ce billet avec un peu de retard

Un homme dérouté se présente chez Sherlock Holmes. Alors qu’à cause de ses cheveux roux, il avait obtenu un emploi « fictif » à la ligue des rouquins, celle-ci vient d’être dissoute.

Sous cette ligue, se cache un mystère que Sherlock aura tôt fait de résoudre….

Il me semble avoir déjà lu cette nouvelle, car l’histoire ne m’a pas surprise. L’enquête est agréable et le mystère est assez astucieux. Sherlock et Watson y connaissent même quelques moments d’action. Encore un bon moment passé en compagnie de Sherlock et Watson, j’ai hâte de les retrouver dans une nouvelle aventure le mois prochain !

Si vous avez une liseuse et que vous voulez vous aussi lire toutes les aventures d’Holmes, sachez qu’elles sont toutes disponibles en ligne gratuitement et en français !

Classiques anglais, Crimes et policiers

Un scandale en Bohême – Arthur Conan Doyle

lu sur ma liseuseMême si j’ai déjà lu quelques histoires de Sherlock Holmes, je suis loin de connaître toutes les histoires. Du coup, quand Syl a voulu reprendre les lectures communes, j’ai été ravie de me joindre à elle.

Les billets des autres participants : Syl

De quoi ça parle ?

Alors que Watson rend visite à son ami, un mystérieux client vient trouver Sherlock Holmes. Sur le point de se fiancer, l’homme est menacé par Irène Adler, une ex petite-amie, de dénoncer leur liaison. Au vu du statut de l’homme, l’affaire pourrait avoir des repercussions internationales. Holmes est engagé pour récupérer une photographie compromettante, mais miss Adler va se révéler être un adversaire de taille…

Mon avis

A l’image de la nouvelle, celui-ci sera court. L’enquête est assez simple et classique pour une histoire de Sherlock Holmes. Le grand intérêt de l’enquête est de découvrir Irène Adler, une femme (la femme, comme l’appelle Holmes) très intelligente et qui saura tenir tête au détective. Cela fait plaisir de voir quelqu’un aussi malin que Sherlock, lui qui se croit toujours au dessus de tout le monde.

Comme toutes les histoires de Sherlock Holmes, celle-ci est très agréable à lire, et pour une fois Holmes fait des suppositions raisonnables, basées sur une observation minutieuse, mais qu’un autre observateur attentif aurait pu découvrir.

J’ai été ravie de redécouvrir Sherlock Holmes au cours de cette lecture commune, et j’espère lire bientôt une autre de ses enquêtes !

Classiques anglais, Crimes et policiers

La mort n’est pas une fin – Agatha Christie

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Pourquoi ce livre :

Acheté par hasard lors d’un vide-grenier en septembre dernier, j’ai eu envie de sortir ce livre de ma PAL pour cet été.

Ce qu’en dit la quatrième de couverture :

 » Elle est bien belle, la concubine qu’Imhotep a ramenée de son voyage dans le nord. Mais elle qu’une étrangère, et on ne l’aime pas. D’ailleurs, depuis qu’elle a ensorcelé le maître, rien ne va plus au domaine. Et ce démon va finir par décider de tout si l’on n’y prend pas garde. Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.

Si elle venait à disparaître, le coeur d’Imhotep retournerait à ses fils. Il suffirait d’écraser le serpent, et tout redeviendrait comme avant.

Est-ce bien certain ? Le mal vient-il seulement de l’étrangère ? On dirait qu’un poison intérieur ronge aussi la maison du maître… »

Mon avis :

Il y a des auteurs qui arrivent toujours à nous bluffer, Agatha Christie est de ceux-là. Au début j’étais plutôt dubitative, allais-je aimer un livre qui se passe en Egypte Ancienne et d’où sont absents nos détectives préférés ?

Pourtant, une fois passée les premières pages et le temps de s’acclimater à cette atmosphère égyptienne, on sent vite qu’on se retrouve dans un Agatha Christie, un roman où les gens ne sont pas ce qu’on croit qu’ils sont et où personne n’est insoupçonnable…

L’auteur a su utiliser à merveille ses connaissances sur cette période pour nous servir un roman historique digne de ce nom. Les titres de chapitres sont des dates « à l’égyptienne » : on commence le 20e jour du deuxième mois de l’inondation et on termine le 17e jour du deuxième mois de l’été. Les rites religieux de l’époque sont également bien retranscrits et on sent qu’Agatha Christie a été l’épouse du professeur Max Mallowan et qu’elle l’accompagnait régulièrement en voyage.

Tout cela contribue à créer une ambiance originale et propice à l’élaboration d’une intrigue criminelle très intéressante. Ici pas de police, pas de détective, juste une famille qui essaie de comprendre ce qui lui arrive. Tout le monde peut être le coupable, on se met vite à élaborer toutes les hypothèses possibles en même tant que les personnages, et bien sûr on se fait avoir quand même en ne devinant rien avant la révélation finale.

En bref : du grand Agatha Christie à la sauce égyptienne !

Blabla, Challenge victorien, Classiques anglais

Lectures communes victoriennes

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Parce que je ne suis pas la seule à organiser des choses autour de la littérature victorienne, voici quelques billets qui présentent des lectures communes. Je suis sûre que vous y trouverez votre bonheur, de mon côté j’espère avoir le temps de participer à quelques-unes. N’hésitez pas à me signaler si vous organisez quelque chose 🙂

Juin

29 – Un conte de deux villes – C. Dickens chez Shelbylee

Juillet

Date à définir – Le maître de Ballantrae – R.L. Stevenson chez Claudialucia

1- Rutland Place – Anne Perry chez Bianca

14 – Dimanche victorien

Les amoureux de Sylvia – E. Gaskell chez Virgule

Août

2 – Le cadavre de Bluegate Field – Anne Perry chez Bianca

11 – Dimanche victorien

31 – David Copperfield – C. Dickens chez Shelbylee

Challenge victorien, Classiques anglais

Les confessions de Mr Harrison – Elizabeth Gaskell

victorien juin Pourquoi ce livre ? Coralie m’a offert ce livre qui était sur ma wish-list lors du swap de Noël, j’ai donc mis ce livre de côté pour pouvoir vous en parler lors du premier dimanche victorien ! Pour les participants à ce dimanche victorien, merci de me laisser le lien de votre billet en commentaire je l’ajouterai à mon billet dans la journée.

Vos billets : Syl a lu avec moi Les confessions de Mr. Harrison, Karine a lu Défi à Sherlock Holmes, Deuzenn a lu Cranford, Sharon a lu Les bienfaits de la mort, Virgule a lu Les Forestiers

Ce qu’en dit la quatrième de couverture : « L’arrivée à Duncombe de Mr Harrison, jeune médecin londonien célibataire, met la gente féminine en émoi. Les jeunes filles revêtent leurs plus belles tenues, leurs mères organisent moult thé, bals et rencontres inopinées. Le village commente chaque fait et geste de ce beau parti qui tente de ne pas commettre d’impair, car le vent tourne vite à Duncombe, l’état de grâce ne dure jamais longtemps… »

Mon avis

Voilà une lecture très divertissante, qui m’a bien diverti durant le court laps de temps de ma lecture (le livre fait 157 pages). Contrairement à la plupart des histoires dites « sentimentales », ici nous avons un point de vue masculin et Elizabeth Gaskell sait nous présenter des personnages très convaincants et sympathiques, à l’image du personnage de John Thornton dans Nord et Sud. On peut facilement se mettre à la place de ce pauvre homme qui se voit limite harcelé par tous les parents de jeunes filles et est l’objet de fausses rumeurs. On rit un peu, tout en étant un brin agacé par tous ces empêcheurs de tourner en rond qui s’ennuient au point de vouloir ruiner la réputation des autres. L’auteur est définitivement douée pour capter l’esprit de son époque, et vous rentrerez facilement dans cet univers rural victorien, entre charme et oppression. L’écriture souffre un peu d’avoir été d’abord publié sous forme de feuilleton, avec de petits chapitres qui nous offrent certes une narration rapide, mais qui la rende finalement assez abrupte. Je conseillerais donc de ne pas faire comme moi en le lisant d’une traite, mais de vous lire un chapitre de quelques pages tous les jours, vous aurez ainsi davantage l’occasion de vous attacher davantage aux personnages.

En bref : un bon moment de lecture, mais qui est loin pour moi du coup de cœur qu’a été Nord et Sud. Je compte cependant poursuivre ma découverte de cet auteur. victorien 2013

Classiques anglais, Littératures de l'imaginaire

Frankenstein ou le Prométhée moderne – Mary Shelley

Pourquoi ce livre ?

J’avais depuis longtemps envie de m’attaquer à ce classique, et voilà chose faite :). Je vous en parle donc à l’occasion de la quinzaine de l’imaginaire.

logo 15aine imaginaire

J’en profite pour signaler les billets des autres participants : Fondantauchocolat a lu La première leçon du sorcier, Sharon a lu Chroniques du monde émergé. Merci pour vos participations à cette lubie personnelle qui plait a beaucoup de monde finalement 😀

De quoi ça parle ?

Voici l’histoire de Victor Frankenstein, jeune savant qui décide de créer lui-même la vie et de sa créature.

Mon avis :

Si je vous dit dans une devinette : Je suis un Suisse de la fin du XVIIIe siècle et je n’arrête pas de me lamenter sur mon sort, vous pensez à … Rousseau non ? Et bien Victor Frankenstein est à mon avis un petit cousin de Rousseau car outre le fait qu’ils sont issu de la même région, les deux n’arrêtent pas de geindre en permanence. Voyez-vous moi les gens qui geignent cela m’ennuie très vite en vrai, alors dans un livre ce n’est guère mieux.

Donc Victor geint car il a créé un monstre, la belle affaire, personne ne l’a obligé quand même ! Et comme il ne s’est pas occupé de sa créature, celle vient se plaindre et tue ses proches. La créature est de loin bien plus intéressante que son créateur, elle nous explique que le monde qui l’a rejeté l’a corrompu et poussé à la violence. Par contre nous n’avons aucun détails sur la méthode de Frankenstein pour créer le monstre ni sur l’aspect qu’à celui-ci, les réalisateurs des films ont du pas mal broder. Mais pour les amateurs des Alpes Suisses, il y a de belles descriptions des paysages de l’époque (ce n’est pas trop ma tasse de thé mais cela pourra plaire à certains).

Tout cela a fait que malgré une très belle plume j’ai vraiment eu du mal à terminer ce court livre.

En bref : je préfère les films, une fois n’est pas coutume !

Du côté des challenges
voisins 2013
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Challenge victorien, Classiques anglais

Un chant de Noël – Charles Dickens

dickens

 

Voici enfin mon billet sur Un chant de Noël, une lecture commune faite avec Shelbylee, Eiluned, Deuzenn, Miss Léo. Quoi de mieux pour nous mettre dans l’esprit de Noël ? Merci pour tous vos billets !

Une petite présentation de l’histoire pour les quelques personnes qui n’en auraient jamais entendu parler (j’en doute mais on ne sait jamais) : Ebenezer Scrooge est un homme détesté et détestable, dont le seul but est de faire du profit même en cette veille de Noël. Mais durant la nuit de Noël, il reçoit la visite de son associé décédé, qui veut lui éviter son destin fatal et lui annonce la visite de trois fantômes…

Mon avis :

J’ai proposé cette lecture commune car j’ai pour habitude de lire ce livre tous les ans juste avant Noël, il est donc évident que je l’aime déjà beaucoup. Une énième relecture n’a donc pu qu’augmenter mon enthousiasme !

Voilà un livre que je recommande à tous les cyniques de Noël, ces râleurs qui dénigrent injustement cette fête car Ebenezer est de ceux-là. Il ne conçoit pas l’intérêt de Noël, et les fantômes vont l’aider à se réapproprier cette fête et ainsi à se réconcilier avec lui-même. Leurs visites l’aident à se plonger dans son passé, son présent et son avenir, et il comprend combien les gens comptent pour lui. Ebenezer perçoit ainsi combien son propre comportement peut influencer celui des autres. Car l’esprit de Noël, cette joyeuse euphorie qui nous touchera dès lundi est ainsi faite : faire le bonheur des autres permet d’être soi-même heureux. Je ne parle pas de se ruiner en cadeaux, mais bien de passer un bon moment avec ceux que vous aimez, le reste est superflu. Dickens ne nous fait cependant pas un conte trop angélique et nous dépeint la misère à laquelle certaines personnes sont confrontées, et si ce conte est aussi célèbre c’est parce qu’il peut être adapté à nombre d’entre nous. Car nous, lecteurs de Dickens, nous plongeons nous aussi dans cet esprit de fête, pensant à nos Noëls passés, celui que nous sommes en train de préparer et ceux que nous espérons.

C’est ainsi que sous le patronage de ce cher Dickens je vous souhaite un JOYEUX NOËL !!!! Passez de bonnes fêtes et profitez de vos proches !!!

Cette lecture participe bien évidemment au challenge victorien

logo challenge victorien

Classiques anglais

Le crime d’Halloween – Agatha Christie

Pourquoi ce livre ?

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de me remettre à lire des Agatha Christie, alors quand j’ai vu ce livre à la bibliothèque je me suis dit qu’il serait parfait pour l’étape anglaise du challenge Halloween !

De quoi ça parle ?

« Le 31 octobre, les sorcières s’envolent sur leur manche à balai : c’est Halloween, la fête du potiron. A cette occasion, Mrs Drake a organisé une soirée pour les « plus de onze ans ». Les enfants participent aux préparatifs, sous l’oeil nonchalant de Mrs Oliver, qui croque son éternelle pomme. « Savez-vous que j’ai eu l’occasion d’assister à un vrai meurtre ? », se vante Joyce, une fillette à la langue bien pendue, devant la célèbre romancière. Tout le monde lui rit au nez : Joyce ne sait plus qu’inventer pour se rendre intéressante. La fête est un succès, et les enfants font un triomphe au jeu de Snapdragon qui clôt la réception. Tous les enfants ? C’est en rangeant la maison, après le départ des invités, qu’on découvre le cadavre de la petite Joyce dans la bibliothèque. Bouleversée, Mrs Oliver fait aussitôt appel à son ami, le grand Hercule Poirot. »

Ce que j’en pense ?

J’ai beaucoup aimé me replonger dans l’univers des enquêtes d’Hercule Poirot. Ce dernier pose toujours des questions aussi étranges les unes que les autres, mais pourtant tout finit par avoir un sens à la fin. Comme d’habitude, je n’ai pas réussi à deviner l’identité du meurtrier avant la fin mais cela ne m’a pas empêché de penser à toutes les possibilités durant ma lecture. Agatha Christie nous mène bel et bien par le bout du nez !

Au-delà de l’aspect roman policier, j’ai également beaucoup aimé la manière dont l’auteur nous dépeint la société de son époque. En effet, ce livre a été édité en 1969 et cela se ressent dans les attitudes et les comportements des personnages. Hercule Poirot vieillit lui aussi, mais son acuité et ses cellules grises ne semblent pas prendre une ride ! Le personnage de Mrs Oliver, alter-ego de l’auteur puisqu’elle aussi écrit des romans policiers, est très intéressant et l’on sent le vécu d’un auteur à succès qui donne de la complexité au personnage.

Enfin, puisque ce billet a été édité dans le cadre du challenge halloween, il faut bien que je vous parle de cette fête. Les inconditionnels y trouveront tout le déroulement d’une fête typique (avec le meurtre en plus mais ça ce n’est pas typique^^), donc si vous voulez organiser quelque chose pour l’occasion, je pense que vous pourrez y trouver quelques idées amusantes. Ma préférence va au miroir magique truqué dans lequel se reflète le visage du promis de la jeune fille qui y regarde !

Et vous, oserez-vous affronter le crime d’Halloween ? Car ici, ce ne sont pas les démons et les vampires qui sont le plus à craindre…

 Voici la première étape de notre tour du monde démoniaque, le 10 octobre je vous retrouve pour une étape espagnole !

 

 

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Jane Eyre le match (Série BBC 2006 vs Film de 2012)

Billet plein de spoilers donc si vous n’avez pas lu Jane Eyre ou vu une de ses adaptations, ne lisez pas ce billet !

C’est bon vous êtes prévenus ? Nous sommes entre fans de Charlotte Brontë ?

Alors commençons : j’ai lu le livre au mois de juillet, visionné le film au mois d’août et vu la série cette semaine, j’ai donc décidé de comparer les deux adaptations selon des critères peu voire pas du tout objectifs (mais c’est mon blog je fais ce que je veux).

1-Jane Eyre (alias la-fille-courageuse)

Ici, le point va clairement à la série BBC avec un personnage beaucoup plus passionné, plus fort que dans le film et plus proche de la vision que j’en avais dans le livre.

BBC : 1 point

2- Edward Rochester (alias le-bel-homme-mystérieux)

Ah Rochester… Difficile de trancher entre ces deux acteurs tout aussi intéressants. Néanmoins, je donnerais l’avantage à la série BBC car elle lui donne davantage la parole. Dans le film, on ne le voit pas assez et on ne sent pas la progression des sentiments à mon goût, quand on n’a pas lu le livre il est difficile de craquer pour lui.

BBC : 1 point – Film : 0,5 point

(parce que Fassbender quand même)

3- Adèle (alias la-fille-qui-chante-des-chansons-osées-sans-les-comprendre)

Pour moi les deux se valent, je n’ai pas ressenti l’affection que j’avais pour elle dans le livre. Cependant, j’ai apprécié que l’on parle davantage de son origine dans la série (ce n’est pas tout à fait comme dans le livre, donc juste un demi-point en plus).

BBC : 0,5 point

4- Thornfield (alias le-manoir-joli-mais-aussi-mystérieux-que-son-propriétaire)

Bien que l’aspect extérieur des deux châteaux utilisés se valent, ma préférence va à celui du film, beaucoup plus joliment meublé.

BBC : 0,5 point – Film : 1 point

5- Blanche Ingram (alias la-belle-qui-veut-épouser-Rochester-et-qu’on-déteste)

Je trouve que celle du film est plus horripilante que celle de la série BBC, elle a donc le point.

Film : 1 point

6- Berthe (alias la-folle-qui-a-épousé-Rochester-et-qu’on-déteste-aussi)

Deux interprétations très différentes, mais tout aussi valables l’une que l’autre. La série a préféré un côté exotique, celle du film fait carrément peur, à vous de choisir. J’ai quand même apprécié dans la série que Jane se pose un peu plus de questions que dans le film.

BBC : 1 point – Film : 1 point

7- Lowood (alias l’école-horrible)

L’avantage va au film qui en parle bien davantage que la série.

Film : 1 point

8- Les Reed (alias famille-je-vous-hais)

Je suis partagée parce que le cousin est plus horrible dans le film, par contre je trouve qu’on parle davantage du sort des cousines dans la série.

BBC : 0,5 point – Film : 0,5 point

9- Les Rivers (alias les-cousins-dans-la-lande)

J’ai trouvé dommage que dans le film, cela ne soit pas précisé que les Rivers sont les cousins de Jane Eyre (une petite ligne de dialogue en plus, ce n’était pas beaucoup demander quand même). De plus, on ne voit pas du tout Rosemonde dans le film, ce qui ne permet pas de se faire une bonne idée du caractère de Saint-John.

BBC : 1 point

10 – La scène de la bohémienne

Il n’y en a pas dans le film et c’est dommage !!! Il manque aussi dans le film la scène des portraits que je trouve très représentative de la personnalité de Jane.

BBC : 1 point

11- La logique scénaristique

Le film commence par la fuite de Jane dans la lande. Même si j’ai trouvé ça très intéressant sur le plan de la réalisation pour exposer l’histoire, je pense que ça spoile un peu ce qui ne connaissent pas du tout l’histoire.

BCC : 1 point

12 – Les retrouvailles entre Jane et Edward (alias la-scène-où-la-rédactrice-de-ce-billet-a-toujours-la-larme-à-l’oeil)

Plus courte dans le film, elle reste quand même assez émouvante. Plus longue dans la série, plus fidèle au livre, elle est aussi très bien, j’aime l’idée du portrait de famille qui fait écho à celui de la famille Reed dans le premier épisode.

BBC : 1 point – Film : 1 point 

Total :

BBC : 8 points Film : 6 points

Pour moi, la série BBC gagne donc le match ! Le film reste tout de même une bonne adaptation vous l’aurez compris !

Je n’ai pas été la seule à visionner la série BBC de 2006, et vous pouvez retrouvez ci-dessous les billets de mes comparses   (je vais rajouter les liens au fur et à mesure de la journée)

Maggie, Jeneen, Eiluned