Le mardi sur son 31 : L’homme que les arbres aimaient et musique en bonus

J’ai commencé dimanche, L’homme que les arbres aimaient  d’Algernon Blackwood, un recueil de nouvelles fantastiques qui sont pas mal du tout.

A la page 31, on se trouve dans la première nouvelle intitulée Les Saules, et le narrateur qui voyage le long du Danube, nous décrit ce qu’il voit comme si ce fleuve était vivant :

 » L’un de ses plus grands plaisirs, à l’époque de sa jeunesse irresponsable, à Brer Fox, par exemple, juste avant que les petits affluents turbulents descendant des Alpes ne viennent le rejoindre, est de laisser ses eaux baisser et de refuser de les reconnaître comme tels. »

Ce début bucolique (cela change énormément par la suite) m’a fait penser à deux morceaux de musique :

Tout d’abord, le célèbre Beau Danube Bleu de Johann Strauss (qui fêtera d’ailleurs bientôt comme moi son anniversaire), je vous ai mis la version du Concert du Nouvel An à Vienne de 2008 dirigé par Georges Prêtre.

Le deuxième morceau, que l’on connait moins mais dont le thème vous rappellera sans doute quelque chose, s’intitule La Moldau de Bedrich Smetana. La Moldau est une rivière tchèque, dont le compositeur décrit en musique tout le parcours (dans les bois, danses paysannes, féérie, arrivée à Prague).

Et vos pages 31, elles racontent quoi ?

Le mardi sur son 31 : en Russie avec Anna Karénine

Cette semaine je lis Anna Karénine de Léon Tolstoï qui se lit assez aisément (surtout quand on le lit en ebook avec une grosse police de caractère)

comme le montre une phrase de la page 31 :

« Stépane Arcadiévitch tutoyait presque toutes ses connaissances, des vieillards de soixante ans, des jeunes gens de vingt, des acteurs, des ministres, des marchands, des généraux, tous ceux avec lesquels il prenait du champagne, et avec qui n’en prenait-il pas ?

Et vos pages 31, elles racontent quoi ?

Le mardi sur son 31 : Shakespeares (avec des photos d’Helsingor en bonus)

Hier soir, j’ai commencé la lecture de Shakespeares, un manga de Harold Sakuishi prêté par Jeneen.

A la page 31, on y trouve une représentation d’Hamlet avec cette très belle phrase :

 » J’aimais Ophélia. Quarante mille frères ne pourraient pas, avec tous leurs amours réunis, parfaire la somme du mien »

Qui dit mieux ?

Et comme l’annonce le titre de ce billet, puisque je vous parle d’Hamlet, voici en bonus des photos du château qui a inspiré Hamlet à Shalespeare, situé à Helsingor au Danemark , que j’ai eu la chance de visiter cet été (les photos sont de mon amie Julie, je n’avais plus de place libre sur mon appareil photo):

Une vue générale du château

Et le portrait de ce cher William.

Et vos pages 31, elles racontent quoi ?

Le mardi sur son 31 : entre Lanmeur et Wilde

Cette semaine je lis le tome 2 de l’intégrale de Lanmeur de Christian Léourier, dont la page 31 n’est pas des plus joyeuses comme en témoigne cette phrase :

 » Il jeta vers l’orée un regard désespéré. »

Je lis également dans les transports en commun Le crime de Lord Arthur Saville d’Oscar Wilde où l’un des personnages nous livre son point de vue sur le mariage :

« Je ne comprends pas vraiment pas pourquoi les gens font autant de simagrées autour du mariage. De mon temps, personne n’aurait jamais rêvé de se cajoler et de roucouler en public, ni même en privé d’ailleurs. »

Et vos pages 31, elles racontent quoi ?

Le mardi sur son 31 : Le chat

Un billet assez tardif, car j’ai commencé ce livre seulement cet après-midi, en attendant d’aller au planétarium.

J’ai donc commencé Le chat de Georges Simenon, prêté par Argali dans le cadre de notre ronde Belgique-Vendée-Bretagne.

De ce que j’en lis pour le moment, c’est l’histoire d’un couple qui se déteste et s’ignore comme le montre une phrase de la page 31 :

 » Ils ne se saluaient pas, n’échangeaient pas un regard. Chacun continuait son petit train-train, ne jetant un coup d’oeil furtif à l’autre que quand il ne se croyait pas observé. »

Et votre page 31 elle dit quoi ?

Le mardi sur son 31 : Le crime d’Halloween et Lanmeur

Cette semaine, étant du genre compliquée (un peu comme la météo bretonne avec son alternance de soleil et nuages), je lis deux livres en même temps :

Le premier est Le crime d’Halloween d’Agatha Christie et on y parle donc d’un crime (CQFD) :

« Nous avons fini par la trouver… dans la bibliothèque. C’était là… c’était là que quelqu’un avait fait le coup, comprenez-vous. »

Ma deuxième lecture est le volume 1 du cycle de Lanmeur et plus exactement Ti-Harnog, de Christian Léourier, dans un genre plus poétique :

« Ce sera un jour de printemps, 

Un matin de renouveau,

Qui annoncera pourtant

L’hiver au blanc manteau.

Car l’homme qui vient

Est prémices du début et de la fin. »

Et vos pages 31, elles racontent quoi ?